Intervention de Jacques Bravo relative à la modification des conditions d’attribution de l’Allocation Exceptionnelle
Depuis au moins une quinzaine d’années on entend parler d’une réforme nécessaire à la fois du fonctionnement du comité de gestion de section locale du CAS, de la difficulté de renouveler les administrateurs bénévoles et du régime particulier de gestion des allocations exceptionnelles.
Voici une réforme simple, concrète, nécessaire. je sais que dans certains cas cela fait du bruit, mais j’ai compris qu’au sein du conseil d’administration du C.A.S.-V.P. cela se passait très bien, et je témoigne qu’au sein du 9e cela s’est très bien passé sur une réflexion nécessaire d’une plus grande réactivité, d’une meilleure adaptation plus forte des mécanismes actuels aux réalités.
Un point sur lequel j’étais très attentif, c’était le manque d’homogénéité des décisions prises dans les différents arrondissements, qui faisait que les taux de refus d’une part, et les montants attribués d’autre part, variaient d’un arrondissement à l’autre voire d’une séance de commission de la CAS locale à une autre réunion suivant la composition. Nous sommes donc sur un ensemble de règles très simples, qui modifient l’agencement général et notamment responsabilisent le directeur de gestion du comité local dans l’attribution des allocations exceptionnelles.
J’approuve cette réforme, elle était attendue, elle est concrète, pragmatique, c’est une bonne chose. Une réflexion est nécessaire sur l’évolution de la fonction des administrateurs bénévoles. la délibération cite des fonctions d’écrivain public, d’accueil convivial, d’accueil des usagers dans les gymnases ouverts, notamment en période de grand froid, d’accueil des publics, de connaissance des personnes âgées, de relations entre les générations. Je crois indispensable de faire évoluer ce réseau des administrateurs bénévoles vers une fonction de veille sociale et de relais d’intervention.
Cette réforme est bonne et opportune. Les élus socialistes et radicaux l’approuvent résolument.

